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SEPTEMBRE 2024

  • Writer: Eléonore Leberger
    Eléonore Leberger
  • Oct 1, 2024
  • 12 min read

Updated: Oct 25, 2024

2/09/24

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Libérée de mon aliénation à la connexion, la soif de fusion, le besoin de me fondre et me reposer sur l’autre. Je sens que le focus, c’est l’art, plus que jamais. 


It’s hard not to be painting.


3/09/24


J’ai jamais été aussi alignée, en paix, connectée à mes projets, avec quelqu’un auparavant.


4/09/24


Je me rends compte que chaque relation amoureuse mais même amicale, a été là pour me montrer comment placer le curseur, ce dont j’ai besoin, ce qu’il faut fuir, ce qui me convient, ce qui me vide. Savoir reconnaître ça fait une immense différence. Savoir s’entourer des bonnes personnes. Aussi en ce moment, un sentiment incroyable d’être portée, protégée, que tout coule et glisse comme porté par l’eau, je vois vraiment une immense différence, depuis que j’ai décidé de me laisser aller complètement dans la rivière de la vie. 


La deuxième toile est plus compliquée. Je vois tous les détours qu’il faut emprunter pour arriver au résultat final. Toutes les couches de peintures qui s’accumulent. Je me dis que le résultat final ne pourrait exister sans toutes les couches précédentes, même si les yeux ne peuvent pas le percevoir, on ne peut rien retrancher. Comme pour le chemin d’une personne, chaque pas, chaque erreur, chaque force, est là à dessein et nous sommes le résultat de chacune d’entre elles. Célébrer chaque étape, et lâcher prise. Comme toujours, s’en remettre à la vie. Elle SAIT. Avant-hier je me sentais complètement bloquée, frustrée et en colère à un certain moment, je sentais la bataille, comme un mur auquel je me heurtais. Et puis cette nuit j’ai rêvé de ce que je devais faire. Et j’ai compris une chose : ce n’est pas à propos de ce que tu PEUX faire, c’est à propos de ce que tu DOIS faire. Vraiment cette sensation, contre intuitive, qu’on n'apporte pas de matière sur une toile, mais qu’on dévoile quelque chose qui est déjà là depuis le début. Et pour ça, il faut se câbler à l’énergie spécifique qui résonne en nous. Cette énergie qui vient d’en haut, et nous traverse, pour ensuite repartir dans le grand tout qu’est l’univers. Et j’ai senti que me connecter à cette énergie avait été facile la première fois, parce que j’étais seule chez moi, j’avais mis COLLAPSE de Panda Dub en boucle et ça m’avait plongée dans un état hypnotique. Mais chez Thomas pour la deuxième toile, il y avait son énergie et son regard à lui à gérer en plus, même si c’est l’énergie la moins invasive du monde, et qu’il a cette façon que j’adore, de s’intéresser à ce que je fais sans faire de commentaire, qui est vraiment fantastique. Parce qu’il sait. Il connaît le processus. Il l’a expérimenté de l’intérieur. Comme quoi, c’est vraiment la difficulté qui apporte le plus de choses. Parce que cette première toile à rendu possible quelque chose, à mis en lumière la possibilité de tout le reste, mais la deuxième, avec laquelle commence les doutes, m’apprend tellement plus encore. Peindre, encore plus que n'importe quel art, ça demande d’être sans peur. C'est cette sensation d’être au bord du précipice et de devoir sauter. Cette prise de risque. Se lancer dans le vide en espérant que Dieu fasse sa part et nous rattrape. 


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Avec la peinture j’ai l’impression que je touche à quelque chose de plus grand, Thomas me dit au contraire qu’il veut retourner à ce truc instantané, au côté journal en peinture, qui montre le quotidien, qui prend une photo dans le temps d’une expérience vécue par le sujet, quelque chose de super personnel, utiliser des mots, etc. Et autant ça me venait naturellement dans mes dessins, autant ce qui me vient sur mes toiles pour l’instant c’est quelque chose qui témoigne de ma connexion à l’absolu. C’est moins l’expérience particulière du sujet, mais plus un stade de communion avec autre chose. Même si ça peut évoluer bien-sûr mais c’est ce que je perçois (encore maladroitement) pour le moment. 


Quand je lis des trucs sur la peinture je me sens comme une grosse merde et je me dis que je fais vraiment n’importe quoi, mais c’est comme en musique, je suis hermétique à toute forme de technique et ça marche quand même. C'est comme ça que je dois faire et pas autrement.


5/09/24


Comme d’habitude, ma confiance redescend et je sens à quel point ça ne sert à rien ce que je fais, à quel point ça ne fait aucune différence, pour personne. Je n’ai pas plus de talent qu’un(e) autre. La seule constante c’est que je ne m’arrêterai jamais. Peu importe si tout ça c’est de la merde. Je n’ai aucun autre but, et envie de rien d’autre dans ma vie que de créer. 


Je veux me donner cet espace de liberté de créer sans cette pression de devoir atteindre un but. Je ne veux pas jouer leur jeu, c’est la seule et unique manière de créer pour moi. Je ne suis pas UNE CHANTEUSE, je ne suis pas UNE MUSICIENNE, je ne suis pas UNE COMPOSITRICE, je ne suis pas une ILLUSTRATRICE, je ne suis pas PEINTRE, je suis juste une fille qui processe la vie en créant.


Je ne veux plus perdre de temps à essayer de comprendre la position des gens.


Aujourd’hui en sortant de chez lui, heureuse d'avoir passé la nuit dans ses bras. J'aime tellement la façon dont on baise. La puissance et la tendresse. Son extrême délicatesse accompagnée d'une certaine roughness. Ça nourrit toutes les strates de mon être en profondeur. Quand j’essayais de m’endormir et qu’il commençait à ronfler, je lui caressais doucement la joue et il reprenait une respiration normale. C'était bon de sentir son corps chaud contre moi, et de me blottir contre lui. Et il me serrait fort toute la nuit, et au réveil, j’avais envie de le couvrir de baisers. Joie de le retrouver en ouvrant les yeux. Mettre ma tête sur son épaule ce matin pendant qu’il buvait son café. Ce sont les toutes petites choses, les petits gestes, les petites attentions, les moments tout simple, du quotidien, qui font l'amour.


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9/09/24


Dépression totale

à propos de tout

L’impression que tout ça n’est qu’une vaste farce

Que je ne sers à rien

Que je fais que de la merde

Honte d’avoir montré autant de merdes à ma dernière expo


Un agglomérat de plusieurs facteurs : toile n°2 compliquée / revoir toutes mes créations, la plupart de mes créas sont de la grosse daube, l'impression d'avoir grave bâclé ma dernière expo / Instagram où j’arrive plus à grandir. Je perds même des followers, je sens que ça devient toxique, ça dérive mon énergie de l’essentiel. Je nous trouve tous ridicules. Pour moi c’est devenu pire que les clopes : une pratique quotidienne et nocive qui apporte que du négatif. Au début tu le fais pour avoir l’impression d’exister mais au final tu t’épuises et tu te sens encore plus comme une merde, je ne veux plus faire le singe pour que le géant META s’engraisse. Je suis écœurée de participer à ça. Je veux passer moins de temps à penser à mes publications, et plus de temps à faire l'art.


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J’ai téléchargé CARA comme une  alternative mais je ne suis pas convaincue. Même si c’est plus centré sur les artistes et leur art, je trouve ça sans grand intérêt, tout est méga lisse, l'art assisté par l'ordinateur me donne envie de gerber, il n'y a plus que ça partout.


Avant je disais oui à tout, aujourd'hui j'apprends à refuser les propositions. J’ai envie d’aller uniquement là où ça s’agite en moi. Là j’ai zéro enthousiasme pour la musique. Ça me tue de laisser ma voix à l’abandon comme ça mais l'envie reviendra certainement.


C’est faux que je déteste apprendre, c’est faux que je n’ai pas de professeur, c’est juste que je le fais de manière non conventionnelle, avec la vie. 


Je veux faire de la peinture. Explorer seule, avec mon professeur, la vie. Continuer à écrire et à dessiner. Et passer des bons moments avec les gens que j’aime. C’est tout. Faire l’art. Fuck le reste. Sortir du game. 


Thomas says “what’s better than painting a canva blue ?” I think this is the only question worth asking. C’était la même question que je me posais en disant “pourquoi ça plutôt que rien ?”. Qu'est-ce qui vaut la peine d'être dit, raconté, partagé ?


Découvert le travail de Naudeline Pierre. Fantastique. Pour le côté mystique et épique, pour la tendresse et l'amour. Et les couleurs !


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Aussi, Jo Messer. Pour les couleurs encore, et le côté archi brut, visceral, cru, intime.


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Je sens que la vie veut que j’explore la peinture. Je sens l’excitation. Envie de passer l’hiver en mode cocon, à expérimenter des millions de sujets, des millions de couleurs et de combinaisons possibles, de manières de peindre possibles. Marrant que ces deux artistes du dessus représentent exactement mes deux sujets de prédilection : l'intime + le spirituel.


10/09/24


J’ai stoppé Insta, ça fait un bien fou. Je ne m’impliquerai pas non plus dans Cara, mais ce portfolio en ligne m’aide à sélectionner mon travail le plus important, ce qui reste quand on enlève toutes les daubes que j’ai pu créer cette année, et il y en a beaucoup. Mais ne voyons pas tout en noir, il y a aussi des trucs bien. Et les daubes d’hier permettront les œuvres cool (je l’espère) de demain. Les gens oublieront, et toi tu leur montrera autre chose et ça ira. Qu’est-ce que c’est qu’un peu de honte ? L’important c’est l'œuvre d’après. 


Donc je rentre à la L.A.A. LIFE ACADEMY OF ARTS pour un cursus à durée indéterminée.


11/09/24


Je pense être en train de remonter. Comme toujours, le fait qu’on m’ait montré ça n'est pas une punition, c’est une perspective d’évolution. Le fait que je sois capable de le voir aussi. Et je suis super impressionnée par ta faculté à être ok avec les trucs honteux et ne pas t’être arrêtée parce que la perfection n’était pas atteinte, etc. Tu as fait les choses, tu t’es plongée dans l’action, tu as pris l'habitude de partager sans penser à la manière dont tout ça pourrait se refléter sur toi, et même si ton travail était franchement limite voire complètement hideux à certains moments, il n’a JAMAIS été inintéressant, il n’a jamais été désincarné, dépourvu de sens. Donc rien n’est perdu, au contraire, tu rentres dans une phase encore plus importante.


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Hier avec Thomas, on devait aller au Sikaru manger cet incroyable poulet mais il faisait si moche qu’on est resté cosy à la maison, j’ai mis une pizza au four et on a regardé Superbad bien au chaud dans le canapé. C’était le parfait équilibre entre baiser, parler et faire un truc cool. On n’a pas trop fumé, ni trop bu. Je me sens super bien avec lui. Hier dans le lit, après avoir fait l’amour, on était face à face, allongés sur le côté, front contre front, nez contre nez, et on se regardait sans rien dire, j’ai cru qu'il allait me dire qu’il m’aimait tellement c’était deep et plein d’amour et de tendresse ce regard partagé qui n'en finissait plus, dans le silence le plus sacré, la façon dont il touche mon corps, sa façon de m’embrasser, ça m’enflamme inside and out.


12/09/24


Café brûlant, et mon journal. 


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16/09/24


Un grand découragement 

Pas assez de temps pour moi

Mon art comme inexistant

un gâchis de temps

Incapacité à trouver l’équilibre 


C’est marrant parce que je parlais déjà de ça dans mon journal il y a pile 1 an. Comme rester moi-même avec quelqu’un à mes côtés, comment ne pas me laisser absorber par la relation ? Comment trouver un équilibre ? 


17/09/24


J'ai avancé sur ma peinture : Sans réfléchir, en mode automatique, j’ai peint ce qui me venait par dessus ce que j’avais fait avant, mais la couleur fraîche que je venais d’appliquer s'est mélangé aux couleurs du dessous (peinture à l’eau), ce qui a donné une tonalité assez foncée au tout. Au final, ça donne une atmosphère mystérieuse au tableau mais je vois à quel point la peinture ne devrait pas s'improviser, même si je veux le vivre comme ça. Il y a une foultitude de détails techniques et règles à connaître pour faire les choses bien. Mais je ne le ferai pas car ce n'est pas ma voie à moi. Peindre c'est de l’espace, du temps, de l'argent, etc. Il n'y a que des contraintes mais je n'ai pas envie d’arrêter pour autant. Le désir dans mon cœur reste intact, et immense.


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Je suis toujours en train d’éditer la version finale de mon journal avant publication sur mon site, et je suis estomaquée par MARS 2024 - TOUT CE QU’IL S’EST PASSÉ 1ère expo, le processus de deuil avec B. et spirituellement lâcher prise de tout, m'en remettre totalement à la vie et vraiment m'immerger dans l’art comme je l’ai fait. WOW. Là je vois l’importance de ce que j’ai fait, l’importance de ce que je fais. L’importance du journal et pourquoi je dois le partager. 


19/09/24


Comme dit Tanaaz de Foreverconscious, l’éclipse de lune m’a amenée exactement là où je devais être, même si c’était super inconfortable. Je n'ai dormi que 2h mardi soir, mais j’ai fini mon tableau. Sans y penser, parce que j’étais face à la nécessité de créer. Réussir à retrouver ce feeling, connecté au geste, à l’élan de l'enthousiasme, plutôt qu’au produit fini, à ce qu’on imagine devoir/vouloir faire. C'est ça qui dissout les blocages artistiques.


20/09/24


La vague de trie qui m'anime en ce moment se poursuit, et après l'appart et les photos je m'attaque à mes boites mail. Je ne m’y attendais pas mais quand j’ai ouvert ma boîte Søren Lake avec tous les messages liés à la musique, à l'époque des concerts et de l'album, j’ai eu une vague de négativité ultra intense qui m'a submergée.


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23/09/24


La vague de désespoir continue le soir avec le concert de K's Choice à la Condition Publique. La première partie est géniale ( Billie ?) mais ça me rappelle là où j'aurais pu être et ça me donne envie de pleurer. Encore cette culpabilité d'avoir arrêté la musique.

On dirait que l’univers me fait revivre tous le panel de mes sentiments négatifs en ce moment. Du simple désespoir jusqu'à l’envie de mourir. C'est si étrange de retrouver ces sentiments familiers, pourtant complètement étrangers à celle que je suis aujourd’hui. Ce n'était pas dans une autre vie, mais bien dans celle-ci.


Rêve de cette nuit. Un mec tombe d'une fenêtre, j'essaye de le rattraper, sans succès. J’appelle toutes les forces magiques que je connais pour l'aider, et elles le ramènent sur Terre. Son corps est gelé, je m'allonge sur lui pour le ranimer et je sens instantanément de la chaleur émanant de nos corps et la vie revenir en lui. Je me sens tout à coup, et contre toute attente, reliée complètement à cet homme, parce que le destin nous a poussé l’un vers l'autre et qu’avec lui, la magie opère.


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Parler de peinture avec lui, et du processus de peindre, que c’est vraiment particulièrement se battre, en permanence, c’est vivre et mourir mille fois, continuellement, frôler le vide, ça te met continuellement face à tes limitations, à tes challenges les plus viscéraux. Je suis tellement reconnaissante de pouvoir avoir ces conversations avec lui, je te jure. J’ai hâte de le sentir contre moi mardi. Je ne sais pas de quoi demain est fait mais je suis heureuse de vivre et heureuse de peindre même si j’ai cette immense culpabilité face à ma musique mais peut-être que tout simplement ça veut dire que je n’ai pas envie de la lâcher.


Ce week-end j’ai réussi à reprendre le visage de mon ange, sur ma dernière toile, et non seulement ça a calmé mon mal de tête mais en plus ça m’a fait un bien fou. Peut être que le désespoir s'installe parce que je ne crée pas assez en ce moment. Continuer à croire que quelque chose est en train d’arriver, de se mettre en place.


24/09/24


C’est le deuxième soir où je peins après avoir couché Oren, sur du papier, juste pour moi, et ça me remplit tellement.  Plein de couleurs franches, et des anges à foison. La journée j’écris et je dessine des trucs rapides, Thomas sous la forme d’un ange ou d’un soleil qui me prend dans ses bras comme un être aimant et protecteur, et moi je suis une sirène ou un petit être vulnérable replié sur lui-même et qui aspire le bonheur par tous les pores de sa peau.


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25/09/24


Hier on a dansé comme des fous et même un slow, le concert est passé tellement vite il n’y avait que nous, collés serrés, ses baisers, ses mains sur moi, ses bras qui m'entourent, et la musique était incroyable, le son des guitares, et le moment où le chanteur principal est revenu jouer en acoustique c’était magique et j'étais à cent lieu de l’état de dépression totale de vendredi. Je me suis vue sur scène à nouveau. Cette possibilité s'est rallumée comme une ampoule que je croyais grillée.


Je lui ai raconté ma relation avec A, tous les moments où j’avais été horrible, il m’a dit “you are not bad, it’s just love” and he told me about his own bad stuff. Il me fait me sentir OK. quoi qu'il arrive. C'est tellement précieux à mes yeux.


Il a eu cette idée d’exposer tout ce que j’ai fait jusqu'à présent, sur des grandes tables, viser plus haut que vendre mes trucs dans des art fair, et viser les grandes galeries. Je ne sais pas comment mais je veux mettre en place ce truc. 


26/09/24


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J’arrête pas de repenser au jour où j’étais malade et où il m’a apporté de la soupe et de la glace. Et à ses mains ; ses mains de pianistes, si petites, si délicates. Et notre deuxième date chez lui, où il m’avait acheté des huîtres et du champagne. Et qu’on s’est pécho pendant des heures juste après qu’il les ouvre, debout dans la cuisine. Et quand il m’a prise debout, toute habillée contre le pilier chez lui devant la fenêtre grande ouverte. Notre escapade sur la côte. Et ces réactions après nos prises de tête. Pouvoir lui parler. Voir qu’il me comprend, qu’il a que de la bienveillance pour moi, tout ça tourne dans ma tête et me remplie de gratitude et on est aux trois mois-là, les fameux trois mois, comme pour un bébé, où tu sais. Tu sais si la relation est viable, tu sais si tu t’attaches ou s'il vaut mieux lâcher. J’ai retrouvé une petite note que j’avais écrite le jour de la nouvelle lune, le 4 juillet 2024, deux jours après l’avoir rencontré, et tout ce que j’avais demandé c’est là, avec lui. Un amour simple, sain, de la bienveillance, quelque chose de réciproque, être sur la même longueur d'ondes. Je voulais juste te dire MERCI du plus profond de moi, vraiment.


Le seul truc qui me manque maintenant c'est réussir à remettre en place cet équilibre, avec lui dans ma vie.


Me recentrer sur ce que je veux, ce dont j'ai besoin.


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